Branford-Horry House, Maison à Charleston, États-Unis
La maison Branford-Horry est une résidence en brique stuquée de trois étages sur Meeting Street, avec des boiseries en cyprès et des cheminées en acajou finement sculptées. La propriété dispose d'une galerie à deux niveaux qui s'étend au-dessus du trottoir public, soutenue par cinq colonnes portant un fronton.
La maison fut construite après 1751, lorsque William Branford épousa Elizabeth Savage, qui avait hérité du terrain d'angle de son oncle Benjamin Savage. En 1801, elle passa à Ann Branford et à son mari Thomas Horry. Elias Horry, petit-fils de Branford et maire de Charleston de 1815 à 1817, ajouta la piazza avant au-dessus du trottoir vers 1830. La maison fut inscrite au Registre national des lieux historiques en 1970.
Le salon du deuxième étage, lambrissé de cyprès et sculpté par l'artisan Henry Burnett, est décrit comme « l'une des plus remarquables salles du XVIIIe siècle en Amérique ». La maison a fait l'objet d'un article du National Geographic en 1939.
La maison est une résidence privée au 59 Meeting Street et n'est pas ouverte au public ; on la voit depuis la rue. La galerie à deux niveaux, avec cinq colonnes et un fronton, surplombe le trottoir public, que les piétons empruntent donc directement sous elle. Des servitudes de préservation intérieures et extérieures détenues par la Preservation Society of Charleston limitent les modifications du bâtiment.
En 1988, une voiture lancée à vive allure percuta la maison, abattant deux colonnes et en projetant une contre la porte d'entrée. L'écrivain Edward Ball y séjourna pour ses recherches sur son livre Slaves in the Family (1998).
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